PortailAccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Mes textes oéch

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
¤Petit~Pépito¤
Phoénix
Phoénix
avatar

Réputation : Débutant
Messages : 340
Date d'inscription : 10/11/2012
Age : 17
Localisation : Vaucresson (92)
Niveaux de combat :
93 / 10093 / 100

Niveaux de métier :
80 / 8080 / 80


MessageSujet: Mes textes oéch   Mer 14 Aoû - 7:37

Bah voilà je début dans l'écriture et j'ai pour l'instant fais que 3 textes (dans le cadre du défi de la plume d'argent). Je vais les poster par ordre d'écriture et n'hésitez pas à commenter. (Ps : ne faites pas attention à la mise ne page !).

Création n°1 

Thème : Les créatures magiques.

Les restrictions :

- utiliser les mots : aile(s), nageoire(s), jambe(s)

- Le récit doit être à la 1ère personne du singulier



Il fait beau, les oiseaux roucoulent et gazouillent, les petits s'amusent : voilà ce que je vois à travers ma fenêtre. Nous sommes le 1 juillet et pourtant, moi, Julien 17 ans,je suis là, dans l'hôpital de Tours, au chevet de ma mère. Le seul soutien qu'il lui reste pour combattre son cancer du sein, c'est mon amour, un amour inaliénable. Et pourtant je me sens faible, dénué de force et d'optimisme, je ne sais plus quoi faire. Il commence à se faire tard, je ne peux pas rester plus longtemps. Malgré tout l'amour que je porte à ma mère, je dois m'en aller, rentrer à mon nid douillet mais vide d'une absence.
« Ne t'inquiète pas maman, je serai toujours là pour toi, je m'en vais juste le temps d'une nuit, je reviens vite. Je t'aime, lui chuchotais-je avant de m'excuser.
-Moi aussi je t'aime mon cœur, à demain, dit-elle avant de me donner un doux baiser sur la joue. »
Le chemin du retour me paraît interminable, quitter ma mère est pour moi un lourd fardeau, comme si je l'abandonnais dans les bras de la faucheuse. Après une heure de marche, j'arrive enfin chez moi. Je sors mes clés, ouvre la porte, prends un verre d'eau et monte dans ma chambre, pleurer toutes les larmes de mon corps. Je suis impuissant … Face à cette faiblesse, je décide de me coucher et oublier ce lourd poids que je porte.

Hmmm ... qu'est-ce ? Une … odeur m'attire … un doux parfum de miel. Intrigué, je me lève et là je découvre un monde inconnu. Mais où suis-je ? Pourquoi ne suis-je pas dans ma chambre ? J'oublie toutes mes interrogations et me concentre sur ce monde …. fascinant. Le paysage idyllique me fait rêver. La verdure luxuriante, les rayons du soleil flamboyant qui caressent ma peau, le lac qui ressemble trait pour trait au lac de Banyoles, tout cet environnement m'apaise. Mais de petites créatures volantes aux ailes scintillantes attirent mon œil. Soudain, le même parfum enivrant contrôle tout mon corps, mes jambes bougent toutes seules et se dirigent vers ces petites fées. Elles me mènent jusqu'à un village peuplé des mêmes créatures magiques volant tout autour de mon visage, sûrement excitées à l'idée de recevoir un étranger chez elles. Elles m’amènent ensuite devant une grande bâtisse, digne du chef du village, mais pourquoi m'amènent-elle ici ? Mes jambes étant, cette fois-ci, totalement sous mon contrôle, je rentre, accompagné de ces petits êtres.

Une figure imposante me fait face. Une femme aux cheveux blond et lisses, ne touchant pas le sol grâce à ses ailes aux couleurs de l'arc-en-ciel rayonnant de milles feux. Elle me réveille de ma stupéfaction et engage la conversation.
« Bienvenue humain, beaucoup de questions doivent sûrement trotter dans ton esprit. Je me permets d'éclaircir toutes tes interrogations. Tu es ici à Célestia, ville des fées, dirigée par moi-même. Nous sommes dans une dimension parallèle à ta planète qui est la Terre, mais ne t'en fais pas, tu retrouveras rapidement ton habitat. Nous les fées sommes capables de percevoir la détresse des humains, chaque mois je fais la grâce à un d'entre vous de venir ici dans ce monde féerique, mais pour une raison bien précise ! Je sais que ta mère souffre d'une maladie et que tu ne peux rien faire pour résoudre ce problème. Je te propose donc quelque chose, une créature tente depuis quelque temps de troubler la vie idyllique de toutes mes petites fées, elle réside en ce moment dans une grotte à quelques pas d'ici, si tu veux que ta mère guérisse tu devras vaincre la vaincre.
-Vous permettez ? Lui répondis-je »
Juste à côté de la chef du village était posé un bâton, je me dirige vers celui-ci, le prends dans mes mains et … PAF je me donne un coup sur la tête. Rien. Je ne suis pas en train de rêver.
« Effectivement je ne rêve pas, tout cela me paraît peu plausible, mais les faits sont là et je n'ai pas le choix, j'irai donc vaincre cette bête. Mais pourriez-vous me donner de quoi me défendre ? N'ayant aucune expérience dans le domaine du combat, sans arme cela risque d'être dur.
-Concernant les armes, tenez je vous les offre ! Dit-elle avant de me donner une épée en fer et un bouclier en cuivre, équipements typiques du chevalier. Pour ce qui est de ton inexpérience dans l'art de se battre ne t'en fais pas, je vais régler ça. »
Après ces mots, elle sort de sa longue chevelure un robuste bâton avec en son bout une petite pierre rose. Sûrement une baguette magique. La secouant vivement, elle la dirige vers mon crâne en prononçant des mots incompréhensibles.
« Voilà, tu n'as plus à t'inquiéter, pars dans ta quête, et reviens-en victorieux !
-J'y vais de ce pas »
Sur ces mots, je quitte le village et pars à la recherche de la grotte.

La trouver était des plus simples, il suffisait de bifurquer à gauche après l'arbre aux pommes dorées. Maintenant, j'y suis ! Je découvris un endroit assez glauque et humide qui me donna des frissons. Les petits stalactites de glace pendouillant au dessus de ma tête me faisaient croire que j'étais à la montagne, un décor qui fait rêver. Cherchons la bête maintenant. D'après une des petites fées, la bête serait de taille moyenne, avec des nageoires et de couleur bleu, je sais aussi qu'elle vit dans un petit point d'eau à l'intérieur de la grotte (comment peut-elle se nourrir d'ailleurs ?! Encore un des mystères de ce monde …). Ce n'était pas tâche aisée de trouver une créature dans un endroit aussi spacieux, c'est qu'elle me donne du fil à retordre celle-là … Après quelques heures de recherches, j'entends un bruit sourd vers la source d'eau la plus proche, c'est elle, j'en suis sûr ! Je serre rapidement mon arme et mon armure, peu rassuré mais avec la rage de vaincre. Tout de suite après, la créature telle que décrite, se jette sur moi comme une balle de tennis frappé par Amélie Mauresmo. Je pare rapidement avec mon bouclier qui commence à s’abîmer tellement la puissance de la charge était démesurée. Étonné de ce mouvement que j'avais effectué sans peine, je continue dans mon élan et donne un coup d'épée dans la peau en écaille de la bête. Sans effet. Ça ne l'a même pas blessé. A cet instant je me rappelle que la reine des fées avait glissé quelque chose dans ma poche avant que je parte au combat, je n'y avait pas prêter attention. Sans hésiter je sors cet objet de ma poche et l'envoie sur la bête sans connaître l'origine du projectile. Je me rends vite compte que c'est une potion, une potion de douleur. Fière d'avoir accompli mon travail je repars de la grotte avec les cris de la créature en bruit de fond.

Aussitôt rentré au village, la reine des fées n'hésite pas à m'adresser la parole.
« Bravo jeune mortel, tu l'as vaincu, nous pouvons donc revivre dans la prospérité et nous concentrer sur le bonheur des tiens. Comme promis, en gage de ma sincérité je t'offre ceci, utilise le à bon escient, je sais que tu en as besoin, dit-elle avant de me donner un breuvage magique.
-Merci beaucoup, je ne vous oublierai jamais. »
A la fin de notre dialogue, la reine des fées s'empresse d'invoquer un portail menant chez moi. Les adieux furent très courts.

« Aïe ma tête, je ne me rappelle même plus de ce que j'ai fait hier, j'ai dû abuser de l'alcool. Mince il est déjà 10h00, il faut que j'aille voir maman ! »
Arrivé à l'hôpital, à côté de ma mère, je fouille mes poches à la recherche d'un mouchoir mais je tombe sur une sorte de breuvage et me rappelle son utilité !
« Tiens maman, j'ai fais ça hier pour ton mal de gorge, j'espère que tu auras moins mal ! »
Sans se poser de question, ma mère avale la boisson. Tout de suite sa mine se détend.

« Là où il y a une femme, il y a de la magie. »
de Ntozake Shange


« Je t'aime maman.
-Moi aussi je t'aime mon chérie. »

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~


Dernière édition par ¤Petit~Pépito¤ le Mer 14 Aoû - 7:38, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
¤Petit~Pépito¤
Phoénix
Phoénix
avatar

Réputation : Débutant
Messages : 340
Date d'inscription : 10/11/2012
Age : 17
Localisation : Vaucresson (92)
Niveaux de combat :
93 / 10093 / 100

Niveaux de métier :
80 / 8080 / 80


MessageSujet: Re: Mes textes oéch   Mer 14 Aoû - 7:38

Création n°2:

Thème: Les rêves.
Restrictions: -Insérer les mots : Ciel, maison(s), feuille(s) et le verbe penser.
-Commencer quatre phrases par la lettre A.



« Lorsque vous lui ouvrez la porte, la magie est partout. »

de Olivier Lockert

« Alors, c'est simple, pour invoquer une boule de feu il vous suffit de secouer votre bâton, de penser à la chaleur et tout ce qui s'en rapproche et dire « flamme » ! Ce n'est pourtant pas difficile, mets-y du tien Arthur. »
Arthur suivit les étapes une par une mais n'étant pas motivé pour réussir cet activité, il échoua.
« Très bien, comme tu as décidé de ne pas réussir cet exercice, interrogation surprise spécialement pour toi ! Combien mesure les racines de l'arbre magique qui alimente en énergie notre ville ?
-Heuuuu … balbutia le jeune élève de cm2.
-D'accord … suivante ! Comment fait-on pour invoquer la pluie et le vent?
-Je …
-Tu ne sais pas, parfait, cela te fait un joli zéro pour aujourd'hui, tu bats les records ! Tu peux retourner t’asseoir. »
Arthur retourna donc à sa place. Son frère, Tristan le rat de bibliothèque, se jeta sur lui pour lui adresser la parole.
« Et bien, ce n'est pas comme ça que tu vas réussir à devenir comme papa ! Dit-il sur le ton de la rigolade. »
En effet, depuis la mort de son père, Arthur rêve de devenir comme lui. Un illustre magicien à la renommée mondiale grâce à son Q.I intellectuel qu'aucun n'égalait. Malheureusement le jeune élève ne lui arrivait pas encore à la cheville, mais il ne savait pas que le lendemain tout allait changer, ou presque.

DRIING !
L'heure de la fin des cours avait sonné.
« Vous pouvez ranger vos affaires et partir mais n'oubliez pas qu'il y a un concours de maths contre le collège St Hubert demain matin à 11h tapante. Que les volontaires ne soient pas en retard et révisez bien ! A demain !
-A demain monsieur ! Crièrent les élèves en chœur. »
Arthur et Tristan quittèrent donc le collège pour rejoindre leur mère chez eux. Les deux jeunes habitaient dans une ville futuriste aux mille et une technologies. Les robots faisaient partie de la vie commune, il n'y avait plus besoin de voitures pour se déplacer, il suffisait juste d'utiliser les tubes télé porteurs mais les jeunes utilisaient encore leurs trotti-motos capables d'aller aussi vite qu'un guépard. Les arbres n'avaient plus de feuille, ce n’étaient plus que de simples décorations mais grâce à cela il n'avait pas à se soucier de la sécurité de la végétation. La vie ici n'était pas dure, c'était la ville parfaite. Une fois arrivés chez eux les deux garçons posèrent leurs sacs à l'entrée, prirent leur goûter, normalement. Mais Arthur était perturbé. Il possédait peu de souvenirs de son père, aucune trace de lui.
« Maman, Papa n'a jamais laissé de traces de lui ? Des souvenirs ? Des objets auxquels il tenait ? Interrogea Arthur.
-Je ne crois pas, enfin rien d'important, il y a juste un coffre rempli de babioles et d'objets peu importants à mes yeux, au grenier.
-Merci Maman ! »
Sur ces mots, Arthur embrassa sa mère, se précipita dans les escaliers et atteignit le grenier. Son excitation était inimaginable malgré ce qu'avait pu dire sa mère, il sautillait partout et n'avait qu'une hâte : découvrir les trésors de son père. Une fois au grenier, il alluma et trouva sans peine le petit coffre avec un post-it où était écrit « Papa ». Il l'ouvra et … trouva ce qu'il n'imaginait pas … des livres. Il y avait toutes sortes de livres, un livre de magie sur comment invoquer le vent en pensant au ciel et plein d'autres incantations inventées par son propre père, un livre d'histoire concernant les révolutions menées par son père, une autobiographie et encore plein d'autres bouquins. N'étant pas très bon lecteur, lire tout ces ouvrages serait une pure torture, mais savoir qu'ils tenaient de son père le reboostait. Il se rendit donc en direction de sa chambre avec de la lecture dans les bras. Il s'allongea dans son lit et commença le long et éprouvant périple qu'était la lecture.

Après avoir lu plus d'une dizaine des héritages de son père, il tomba sur un livre intitulé « L'intelligence ». Arthur était sous le choc. Il frémit d'excitation. La façon de réaliser son rêve était là, sous son nez, attendant patiemment que le jeune garçon découvrit tout ses secrets. Il l'ouvrit et se plongea dans une lecture qui ne risquerait pas de le décevoir. Il trouva toutes sortes de méthodes maintenant obsolètes, d'autres trop futuristes puis il en découvrit une autre ; parfaite pour lui. Cela parlait de l'arbre magique. Un autre livre existait sous les racines du dît arbre et permettait au lecteur d'obtenir l'intelligence d'un adulte au Q.I développé. Arthur était émerveillé, il n'attendait qu'une chose : s'y rendre le lendemain après avoir demandé à son frère de l'accompagner ! Sa nuit ne pouvait être que magnifique et remplie de rêves et d'espoir.

« Donc, si j'ai bien compris, tu as lu un livre de papa disant comment devenir intelligent, et pour ça on doit se rendre aux racines de l'arbre magique ? Tu parles bien de l'arbre magique mesurant plus de 300 mètres ? Si tout ça est vrai, je suis prêt à rater les cours d'aujourd'hui pour m'y rendre ! Dit son frère. »
En se levant, Arthur raconta tout à son frère sur le chemin de l'école. Était venu l'heure de découvrir un nouvel endroit rempli de mystères qui n'attendaient qu'à être découverts. Une fois arrivés devant l'immense porte imposante pour accéder aux racines de l'arbre (oui tout est possible dans la ville du futur, même accéder aux racines d'un arbre géant), les deux garçons commençaient à ressentir du stress, un stress d'excitation et de peur ; d'appréhension.
« Alors, d'après le livre, pour ouvrir la porte il suffit d'invoquer le vent, tout simplement. Enfin je dis ça mais … je suis incapable de le faire. Tu devrais savoir toi Tristan ? Je l'espère.
-Tu me prends pour qui ? Je ne suis pas n'importe qui. Je suis LE rat de bibliothèque de l'école. Je connais tout sur tout ! »
Sur ces mots, Tristan se concentra et commença son incantation.


« lanua vento superveniat »

Et la porte s'ouvrit.
« Et voilà. Alors c'est qui le meilleur ?
-Mouai, c'est la base aussi.
-La base que tu ne connais pas Arthur, répliqua Tristan en rigolant au nez de son frère.
-Pfff, allez, entrons !
L'intérieur de l'arbre était … étonnant. Comme l'intérieur d'une maison mais non aménagée. L'architecture était impressionnante. Sur les murs étaient dessinés de nombreux symboles différents tel que rosaces, fleurs et formes géométriques assez étonnantes, comme si une personne y avait habité il y a bien longtemps. Mais trêve de rêvasserie, Arthur devait trouver le livre, et rapidement, avant le début du concours de maths !
« Alors, étant donné que nous sommes situés à la place principale de l'intérieur de l'arbre, on devrait rencontrer un …
-GROAAAR.
-... dragon ! »
Une masse imposante fit face à nos deux jeunes garçons, un dragon à l'haleine fétide et au corps couvert de balafres.
« Et c'est là que le héros entre dans la place ! Allez Arthur fais moi confiance, je m'occupe de cette bête immonde, cours chercher le livre. Je rentrerai à la maison après !
-D'accord Tristan, je te fais confiance ! »
Tout de suite après Arthur continua son chemin en courant en direction de l'écrit recherché.
«Bon mon petit dragon, pas de grâce, pas de quartier, je vais t'écraser ! Et encore je fais preuve de clémence, je vais juste te transformer en grenouille. Sois sage, ce n'est pas tâche aisée de faire face à une bête de ta taille... J'aime bien prendre la place du chasseur de dragon, c'est excitant ! Dit-il en ricanant.
-GROAAAAAR, rugit le dragon.


« Hoc vile animal vertit in rana bellus, chuchota le jeune garçon »


Et l'énorme bête se transforma en gentille petite grenouille sans défense.
« Dans les légendes on dit que le dragon est le pire ennemi des aventuriers. Comme quoi, ce n'est qu'une légende. »

Essoufflé, Arthur était heureux de se trouver dans une pièce lumineuse, colorée et décorée de fleurs parfumées, qui semblait être la dernière salle. Au fond de la salle se trouvait un livre, protégé par un grand tube sans fin.
« D'après le livre de mon père, pour que le tube disparaisse il suffit juste … d'avancer. »
Sans se poser de questions, le jeune garçon se dirigea vers l'objet tant convoité. Dès qu'il fut à deux pas du livre, le tube s'éleva ; son père avait raison.
« Enfin. Je vais accéder à ce que je désire le plus au monde ; l'intelligence. Apparemment il faut juste que j'ouvre le livre pour que je puisse laisser opérer la magie. »
Arthur s'avança, prit le livre et l'ouvrit. Mais … rien de spécial, il ne sentait rien de différent.
« Bof, peut importe. Je fais confiance à mon père ! Maintenant allons mettre à l'épreuve mon nouveau Q.I. Direction le concours de maths ! »
Aussitôt dit, aussitôt fait, il partit en direction du lieu de rencontre des deux écoles ; l'école d'Arthur appelée Maurice Genevoix.

« Bonjour à tous ! Élèves de l'école St Hubert, élèves de l'école Maurice Genevoix, êtes-vous prêts pour le quizz ? Demanda le professeur d'Arthur. Je vais poser une question et dès qu'une personne des deux équipes connaît la réponse il suffit de buzzer et d'annoncer la réponse ! Que le meilleur gagne ! Première question : combien font 52 fois 3 moins 9 plus 7 fois 9 ? »
Arthur n'hésita pas une fois et buzza une seconde après la question, tel un lion bondissant sur sa proie.
« 210 !
-Bonne réponse ! Et un point pour l'école Maurice Genevoix. Deuxième question : quelle est la racine carrée de 100 plus 22 fois 2 ? »
Arthur fut frappé d'un éclair de génie et continua dans sa lancée !
« 12 ! Annonça-t-il.
-Bonne réponse ! Et un autre point pour l'école Maurice Genevoix, ce qui fait deux points au total, encore une bonne réponse et vous remportez le concours de maths ! Troisième question : Combien font … 45 fois 61 ? »
Arthur n'eut pas le temps de réfléchir une seconde de plus car il avait déjà la réponse ! Le pouvoir du livre était sensationnel !
« 2 745 ! Dit Arthur avec entrain.
-Bravoooooo ! Grâce au jeune prodige Arthur, l'école Maurice Genevoix remporte ce concours ! Félicitations ! Vos récompenses vous seront attribuées demain matin, ne soyez pas en retard ! Je vous dis à demain élèves de Maurice Genevoix et à très bientôt élèves de St Hubert ! »
Arhur était sans voix, il avait réussi à résoudre des calculs dont il aurait été incapable un jour avant. Maintenant il en était sûr, il était intelligent !
« Voilà Papa, je suis devenu comme toi ! J'espère que tu es fière de moi là haut, chuchota Arthur. »
Arthur rentra chez lui pour annoncer la bonne nouvelle à sa mère.

« Bien sûr mon fils que je suis fière de toi. J'ai tout vu depuis l'au-delà. Ce livre ne contenait rien de spécial, il devait juste de donner confiance en toi. La vraie intelligence c'est d'avoir confiance en soi. Tu as réalisé ton rêve mon fils, encore une fois je suis fière de toi. »

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
¤Petit~Pépito¤
Phoénix
Phoénix
avatar

Réputation : Débutant
Messages : 340
Date d'inscription : 10/11/2012
Age : 17
Localisation : Vaucresson (92)
Niveaux de combat :
93 / 10093 / 100

Niveaux de métier :
80 / 8080 / 80


MessageSujet: Re: Mes textes oéch   Mer 14 Aoû - 7:39

Création N°3

Thème : Une course poursuite.

Restrictions : Insérer les mots Bougre(s), intriguant et peur.

Commencer 3 phrases commençant par la lettre C.



Concentration.
Je dois me concentrer. Ce n'est pas ce foutu moustique qui va me faire peur, loin de là ! La petite bête ne surpassera pas la grosse, hors de question !
Tu penses aller plus vite que moi ? Balivernes ! Je connais tous les moindres recoins de cette forêt aussi dense soit-elle. Et mais attends, ne pars pas ! Mais c'est qu'il va vite le petit, tel un mini superman avec sa cape. Je ne me laisserai pas faire, j'ai un atout moi : la beauté du paysage revigorante !
Parcourir la forêt n'est pas simple. Cette vaste étendue de verdure étouffe face aux lianes pendants de partout, aux arbres n'étant plus tout jeunes et à nos voisins les prédateurs ! Le sol aussi est jonché de déchets inutiles polluant l’atmosphère d'habitude saine, de pierres plus ou moins grosses pouvant blesser les petits êtres sans défense, de petits lacs, remplis de gracieux roseaux, où séjournaient mes amis les poissons et de plein d'autres obstacles encombrants. En résumé, ce ne sera pas une mince affaire de vaincre une personne comme moi qui connaît le terrain par coeur !
C'en est fini de rêvasser, je dois le rattraper. C'est parti !
Je me dépêche de le rejoindre en passant à travers les lianes, en bondissant au-dessus des troncs, en faisant un brouhaha pour faire fuir les prédateurs et en un rien de temps je rattrape ce petit insecte.
Alors c'est qui le meilleur ?
Alors que je veux continuer dans mon élan, un vieil arbre intriguant à l'allure majestueuse attire mon regard. Je m'en approche et juste derrière se trouve une grande cascade illuminée par les couleurs de l'arc-en-ciel et située juste à côté d'une source thermale. A l'intérieur évoluent de splendides poissons aux couleurs vives et resplendissantes qui peuvent apparemment supporter cette eau chaude et relaxante.
Relaxant … relaxant … rela … Oh le vilain ! Il a fait exprès de m'emmener ici pour me ralentir ! Bon maintenant il y en a marre, tu vas y passer mon coquin !
Je fais tout pour le rattraper en prenant une allure folle ! Hop, j'évite un sol pleureur, esquive l’attaque d'un faucon à la recherche de nourriture, esquive les fruits colorés sortant de nulle part et aperçoit enfin la silhouette du moustique.
C'en est fini pour toi maintenant ! Tu seras mon déjeuner !
En un instant, je sors ma langue et la dirige vers l'insecte pour enfin le gober.
Hummm, délicieux. Alors, ça fait quoi d'être le repas de Reinette, la dernière descendante des grenouilles ?

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
•Kαℓαce•
Chimère
Chimère
avatar

Réputation : Débutant
Messages : 429
Date d'inscription : 25/11/2012
Age : 19
Localisation : Draguignan (83)
Niveaux de combat :
66 / 10066 / 100

Niveaux de métier :
66 / 8066 / 80


MessageSujet: Re: Mes textes oéch   Jeu 23 Oct - 18:47

J'avais même pas capté à quel point tu t'étais pris un vent

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
¤Petit~Pépito¤
Phoénix
Phoénix
avatar

Réputation : Débutant
Messages : 340
Date d'inscription : 10/11/2012
Age : 17
Localisation : Vaucresson (92)
Niveaux de combat :
93 / 10093 / 100

Niveaux de métier :
80 / 8080 / 80


MessageSujet: Re: Mes textes oéch   Ven 24 Oct - 18:44

MAIS XD

t pas jonti kaka

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Mes textes oéch   

Revenir en haut Aller en bas
 
Mes textes oéch
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» LES TEXTES ET LES DIALOGUES
» Textes canoniques applicables
» Un vague souvenir (textes rattachées au Serpent)
» Postez vos textes!!!
» [Gimp] Débutant, comment créer des textes en relief !

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Quintessence, exite aussi goût fraise... :: Manuscrits :: Récit d'aventures-
Sauter vers: